Eurogrupo

08/04/2020
Política El País - España Economía Internacional Lluís Pellicer

La UE vuelve a fracasar en su intento de dar una respuesta europea a la crisis

El Eurogrupo se reunirá de nuevo mañana tras 16 horas de negociaciones para movilizar más de medio billón de euros.
17/03/2020
Economía El Diario - España Economía Internacional Andrés Gil

Los ministros de Finanzas de la UE prometen "hacer lo necesario" ante el coronavirus pero acuerdan acciones limitadas tras 6 horas de reunión

El Eurogrupo anuncia medidas fiscales por valor del 1% del PIB y liquidez del 10%; y nuevas medidas en el, pero no pide al Mecanismo Europeo de Estabilidad que mueva parte de los 410.000 millones de que dispone para préstamos
19/02/2020
Economía El País - España Economía Internacional Lluís Pellicer

La eurozona subirá el gasto si la guerra comercial y el coronavirus lastran más la actividad

Los países acuerdan una orientación presupuestaria "ligeramente expansiva" y se muestran preparados a invertir si se materializan los "riesgos a la baja" para el crecimiento
18/02/2020
Economía La República - Perú Economía Internacional

Eurogrupo espera un efecto temporal del coronavirus en la economía europea

Estiman que el crecimiento en la eurozona será de 1,2% en el 2020 y 2021, también afectado por el futuro del ‘brexit’ y la relación comercial entre Estados Unidos y China.
04/12/2018
Economía El País - España Economía Internacional Lluís Pellicer

El eurogrupo logra pactar solo un acuerdo de mínimos para la reforma del euro

Los ministros de Finanzas de la UE atan un mecanismo contra quiebras bancarias y retocan el Mede y acuerdan seguir trabajando en el presupuesto
20/11/2018
Economía El País - España Política Económica Xavier Vidal-Folch

Esto es lo que necesita Europa

La reforma francoalemana plantea que el presupuesto de la eurozona sea parte del presupuesto de la UE
06/11/2018
Economía Le Monde - Francia Economía Internacional Cécile Ducourtieux

Budget italien : les dix-huit autres pays de la zone euro font bloc derrière la Commission

Bruxelles pourrait recommander l’ouverture d’une procédure « pour dette excessive ».

Après le rejet du budget transalpin pour 2019 par la Commission européenne, la première confrontation entre Giovanni Tria, le ministre des finances italien, et ses dix-huit homologues de l’eurozone a eu lieu, lundi 5 novembre. Ni déclarations tonitruantes ni chaussures made in Italy écrasant les piles de dossiers de Pierre Moscovici, comme cela avait été le cas quand le commissaire à l’économie avait rendu publique sa demande d’un budget révisé fin octobre. Ce n’est pas le genre de l’Eurogroupe, un club informel à l’ambiance le plus souvent très feutrée.

Surtout, à plus de six mois du scrutin des élections européennes, aucun des dix-huit ministres présents ne souhaitait rajouter de l’huile sur le feu face à un gouvernement populiste (les antisystèmes du Mouvement 5 étoiles et l’extrême droite de la Ligue) qui cherche ouvertement la confrontation avec Bruxelles. Tous préfèrent, pour l’instant, laisser la Commission en première ligne.

Pour autant, ils ont approuvé sans ambiguïté la ligne ferme de l’institution et ont réclamé que Rome revoie sa copie. « Nous espérons que l’Italie va travailler en étroite collaboration avec la Commission dans la préparation d’un budget révisé en ligne avec le pacte de stabilité et de croissance », précise une déclaration commune publiée lundi soir.

 

Un premier rendez-vous, le 8 novembre

S’il est resté lui aussi très urbain, M. Tria a défendu la ligne gouvernementale. Il a certes assuré, en réunion, qu’il ne contestait pas les règles du pacte de stabilité et de croissance, mais a expliqué que la déviation du budget italien était « nécessaire ». Cet homme est considéré comme un modéré par ses pairs, mais tous ont compris, ces dernières semaines, que sa voix pesait peu au sein du gouvernement de Giuseppe Conte. Ne plaidait-il pas, en septembre, pour un déficit 2019 limité à 1,6 % du produit intérieur brut (PIB) italien, alors qu’il devrait atteindre 2,4 %, trois fois plus que les engagements pris par Rome en juillet ?

Le feuilleton de l’épreuve de force entre Bruxelles et Rome promet en tout cas de durer. Luigi Di Maio, le leader du Mouvement 5 étoiles a prévenu, dès lundi matin, dans un entretien accordé au Financial Times que le budget 2019 (et surtout son déficit) « ne va pas changer ».

Un premier rendez-vous, le 8 novembre, pourrait donner de nouveaux arguments à la Commission. Ce jour-là, elle publiera ses « prévisions économiques d’automne », avec, pour tous les pays de la zone euro, les perspectives de croissance et de déficits pour 2019, 2020 et 2021. Si les chiffres de l’institution confirment un ralentissement économique en Italie, ils invalideront l’hypothèse d’une croissance de 1,5 % du PIB, sur laquelle le gouvernement Conte a fondé son budget prévisionnel.

 

Risque politique

Une fois passée la date butoir du 13 novembre pour envoyer le budget révisé, la Commission n’aura pas d’autre choix que de recommander l’ouverture d’une procédure « pour dette excessive », impliquant une surveillance très rapprochée du pays, avec des objectifs de réduction de la dette contraignants, et des sanctions à la clé en cas de non-respect. Là encore, il s’agirait d’un précédent : aucune procédure de ce genre n’a encore été engagée à l’égard d’un membre de la zone euro.

L’institution recommandera t-elle cette procédure aux Etats membres dès le 21 novembre, date à laquelle elle devrait publier ses « opinions » définitives sur les budgets 2019 de tous les pays de l’Eurozone ? Ou se contentera-t-elle d’alerter, dans un rapport, sur le caractère excessif de la dette italienne, repoussant sa « recommandation » de quelques jours ou semaines ?

La Commission est en tout cas consciente du risque politique qu’elle prend, face à un gouvernement très populaire défendant un « budget du peuple ». Elle espère donc prêter le moins possible le flanc à la critique, en suivant scrupuleusement les procédures. « Nous ne voulons pas brûler les étapes et sauter aux conclusions, a précisé M. Moscovici, lundi soir. Mon état d’esprit n’est ni la punition ni les sanctions.

19/02/2018
Economía La Vanguardia - España Economía Internacional

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05/12/2017
Economía ABC - España Economía Internacional

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